30 octobre 2009
Les îles Vestmann, le tour de l'île
Départ pour le tour de l'île en bateau avec notre capitaine, un tantinet viking...
Les falaises du port, de plus près...
Le côté "neuf" avec sa statue que vous avez déjà vue depuis la terre...
Je vous laisse apprécier la vue...

Et vous demander sur quelle planète on peut donc bien être...
L'ancien, Helgafell ("la montagne sacrée") est âgé de 5000 ans et le nouveau, Heldfell de 1973.
On se demande pourqu
oi certains vont en Nouvelle Zélande alors qu'on a tout ici sous la main...
Le capitaine finit la ballade par un peu de musique dans l'une des grottes naturelles afin de nous faire profiter de l'acoustique...
Fin de la sérénade, tout clignote sur le tableau de bord (oui, je sais, cette photo n'a pas un énooorme intérêt, mais si vous saviez le mal que j'ai eu à prendre les 2 voyants en train de clignoter allumés, vous arrêteriez de râler ;-)
29 octobre 2009
Les îles Vestmann, le lendemain matin, la faune
Le camping de l'île... il reste quelques emplacements de libre ;-)
Mon ascension s'arrête là, face à une poignée de paires de cornes, mécontentes d'être réveillées. Normalement, je n'ai pas très peur des moutons, mais compte tenu du dénivelé assez vertigineux de part et d'autre du chemin de 50cm de large sur la crête, j'ai préféré ne pas être trop joueuse...
Les moutons aux pieds sûrs qui me narguent... (photo où l'on se rend mieux compte du dénivelé...)
Les moutons se moquent même ouvertement de moi à la redescente, surtout celui du bas, vous ne trouvez pas ?
Longue pause dédiée aux macareux aux bas de ces montagnettes (on les voit d'ailleurs, oui oui, les petites tâches blanches dans le ciel en haut à droite du sommet le plus haut).
Leur période de nidification vient de se terminer et ils ont quitté l'Islande vers des terres plus chaudes mais il reste quelques retardataires...
Je vais vous épargner toutes les autres photos de tâches plus au moins floues et je m'en remets à Wikipédia pour vous présenter l'animal de près.
Les macareux moines (puffins en anglais) sont un peu les stars de l'Islande et des îles Vestmann. Le ramassage de leurs oeufs et leur chasse était autrefois l'un des moyens de subsistance des habitants. Aujourd'hui, ils attirent les touristes car ils sont très mignons...
Ci-contre ma meilleure photo de puffin. Imaginez les autres ;-)
Leur morphologie semble bien peu adaptée à l'aérien : imaginez un pingouin qui agiterait les ailes très vite, et vous aurez une bonne idée du vol du puffin. Par contre, damned, qu'est ce qu'ils sont rapides !
Pour s'épargner les décollages difficiles, ils nichent à flanc de colline ou de falaise et rentrent quasiment au nid en vol.
On continue la ballade par la côte...
Here is the start of the hole number 17 for my golfing friends...
Retour vers le port... pour faire le tour de l'île en bateau...
28 octobre 2009
Les îles Vestmann, suite (bis)
Un petit peu d'Islandais pour votre gouverne personnelle... C'est beau hein ?
Les oiseaux migrateurs sont très nombreux sur les îles Vestmann où ils viennent nicher. Ce sont d'ailleurs l'une des attractions principales pour les touristes.
Les nombreux matous de l'île, tous bien gras, sont là pour démontrer que les oisillons n'apprennent pas tous à voler du premier coup...
Heimaey est le seul port de pêche de toute la côte Sud de l'Islande et sa proximité des zones de pêche lui a permis de devenir le principal centre de pêche du pays. Chaque année, environ 200 000 tonnes de poisson sont débarqués par 600 bateaux.
Les maisons colorées d'une des rues du port...
Les petits pensionnaires de notre guest-house, récupérés en bas des falaises avant que les chats n'arrivent ...
27 octobre 2009
Les îles Vestmann, suite
Du haut de l'Eldfell, les contrastes sont saisissants...
En face, la partie ancienne de l'île, sous nos pieds, la partie "neuve".
Et je vous jure, j'ai a peine re-saturé les photos...
Le sommet... atteint après une jolie grimpette dans les scories.
Et là, surprise, il fait chaud, et cette chaleur émane de la terre. Tiédasse au contact, elle devient vraiment chaude à quelques dizaines de centimètres de profondeur.
Si chaud que les habitants y préparent un 'lava bread' qui, enterré, cuit en 24 heures...
Habillée 'total look montagnarde', je cuis aussi ;-)
Un cairn volcanique et multicolore...
Madame, revient Madame j'ai pas eu le temps de prendre ma photo de ton joli poney islandais sur le volcan...
La flore sur la partie neuve de l'île se limite à quelques fleurettes et cette mousse assez spéciale...
Certains habitants ont tenté de s'approprier la superficie additionnelle de leur île et ont crée un jardin assez bizarre appelé Gaujulundur.
Petit tour sur la côte "neuve" en rentrant...
La différence entre les deux périodes de formation volcanique est vraiment frappante...
La lave prend vraiment des formes étranges, notamment aux endroits où elle s'est déversée dans la mer et a refroidi brutalement...
De petits chemins, balisés avec des bouts de plastiques colorés, parcourent l'île, émaillés de bancs.
Auto-portrait...
Ah non,
Sur la plage aussi, les contrastes sont saississants comme ces algues sur sable noir...
Juste avant de revenir au port, on passe par Skanssvæðið, là où la coulée de lave de 1973 s'est arrêtée, avec son église norvégienne en bois.
Le réservoir d'eau où la lave s'est stoppée. Pendant les 5 mois de l'éruption, environ 500 personnes sont restées sur l'île pour continuer à travailler dans les pêcheries et tenter de faire dévier les coulées de lave...
22 octobre 2009
L'avarice (Les 7 péchés capitaux de l'Islande, étape N°2)
A force de voyager avec le guide du routard, on se retrouve dans des situations bizarres...
Comme râler parce que les prix mentionnés sur le guide ont augmenté de 10%, alors qu'entre temps la Couronne Islandaise est passée de 100 ISK pour un euro a 172 ISK pour un euro au moment de mon séjour...
A prendre les lits dortoirs dans les Youth Hostels...
Et puis il y a cette bonne surprise : la mini-chambre dans la Guest House des îles Vestmann (en islandais "Vestmannaeyjar". Je ne prévoyais pas cette excursion de deux jours mais c'est le seul endroit où j'ai trouvé où dormir un Samedi soir mi-août en Islande. Et c'était bien.
Et c'était pas cher ;-)
2 heures de bus à travers la toundra islandaise, et nous voilà dans le ferry...
Départ d'un "charmant" port de pêche, Þorlákshöfn...
On devine le dégradé de couleur de la côte sur cette photo: la mer, puis du vert sur 100 mètres, puis brun et noir sur les collines où rien ne pousse...
Toutes les photos de l'arrivée sur l'archipel sont nulles !
Alors nous voilà directement arrivés sur l'île, les falaises pleines de guano, les moutons alpinistes...
Entrée dans le port d'Heimaey, l'île principale de l'archipel et la seule habitée...
A peine débarquée, je me lance dans l'ascension du volcan Eldfell ("la montagne de feu"), crée par une éruption de 5 mois en Janvier 1973 au terme de laquelle un tiers des maisons de l'île sont détruites et Heimaey s'est agrandie de 2,3 km².
Je ne sais pas ce que c'est mais je peux vous dire que les panneaux, ce sont des arrêts de bus (???). Il s'agit peut-être des travaux d'excavation débuté en 2006 afin de dégager une dizaine de maisons ensevelies sous la cendre et les rendre accessibles au public. Le projet s'appelle Pompéi du Nord, mais des photos de 2007 montrent des travaux beaucoup plus avancés... un mini-pompéi du Nord alors ?
Les différentes éruptions qui ont formé l'île donnent des couleurs très variées, accentuées par la végétation qui a conquis les parties plus anciennes bien que les îles ne disposent d'aucune source d'eau potable.
Heimaey compte un peu plus de 4000 habitants qui vivent principalement de la pêche...
21 octobre 2009
Smile !
Well...
I have heard about two persons who are very dear to me, and they are both going through a hard time.
So I thought I would share with you one of my best ever picture, taken late May with the camera inside my mobile phone, and that I only managed to get out a few days ago...
and one more song of Charlie Winston to go with it (yes, I know, you nearly had all the lyrics of his album, but is it my fault if they are all good ? ;-)
Paroles Charlie Winston : I Love Your Smile
Darling, I hate to see you so angry with the world
If people want a piece of you
Then they're missing something for themselves .
Maybe it's selfish of me to look at you and say
"Come back to me girl I love and I'll stay"
Cause I love your smile
Yes I love your smile
How I love your smile
More than you know.
Sometimes I might seem cold holding back my sympathies
For people stories people tell
Can so easily be believed ;
The truth gets so distorted when everyone knows best
And sadness tends to find his friends
On the road to righteousness -
Darling, let's never be a part of that
Cause I love your smile
I love your smile
Girl, I'd loved your smile
More than you know.
I don't know why a laugh is hard to find
Could it be all of our fears that we hide behind ?
Like bricks in the wall I wanna see them fall down !
Cause I love your smile
Yes I love your smile
Girl I love your smile
More than you know.
19 octobre 2009
Nostalgie...
Ca aura été une bonne bonne grosse saison... mon premier forfait saison en fait d'ailleurs, et la différence se sent en nombre d'heures passées sur l'eau...
Alors même si l'air piquait fort ce WE, et que le ponton était presque désert, ça fait bizarre de se dire que la saison est finie...
Au retour, la Cacomobile a passé ses 200 000km. On a fêté ça sobrement, en faisant le plein ;-)
Il y a un petit peu de nostalgie dans l'air ce matin car même si on s'est quittés en se disant qu'on se reverrait très vite, la petite famille de Condrieu beach va se déliter pendant l'hiver, je le sais bien...
Ce sera peut-être même moi qui ne serait pas au rendez-vous l'an prochain...
Mais c'est une nostalgie heureuse, pleine de ces précieux moments partagés sur le ponton, des barbecues sans fin et des milliers de petits bonheurs, sur l'eau et à côté... car comme le dira Charlie ce soir devant nos oreilles émerveillées, en direct du Transbordeur, "this is not a sad song".... (oui, je sais, c'était complet depuis des semaines, mais il suffit de connaître les gens qui connaissent les gens qui.... ;-)
Charlie Winston : Kick the Bucket
If you say this is pop, to be singing to a tune with a rhythm like this,
would it be so unpopular for a singer like me to be bringing up the fact that we're all gonna go ?
Some people swear, they say they know where. For me it's a mystery.
But which ever way you see it you have to admit it and live it and live it !
We all kick the bucket in the end ! The end !
All the girls kick the bucket in the end ! The end !
And the boys kick the bucket in the end ! The end !
Yep ! We all kick the bucket in the end ! The end ! The end ! The end ! The end !
Blew up my TV. It' was numbing my brain to be thinking the same as million other people all feeling afraid of the same thing.
But there's is nothing to lose, cause we're all on a bike and we're cycling through, getting off on our injuries - but you gotta get back on it and live it and live it to love it and live and love life.
Cause we all kick the bucket in the end ! The end !
All the girls kick the bucket in the end ! The end !
And the boys Kick the bucket in the end ! My friend !
Yep ! We all kick the bucket in the end ! The end ! The end ! The end ! The end !
This is not a sad song !
I don't bring it up to get you down,
It's a celebration for all the red cells
going round and round in your body !
I don't mean to preach or to sound like a teacher. No ! I only wanna cut the crap and , looking back, everybody's had to face the facts.
Cause we all kick the bucket in the end ! The end !
All the girls kick the bucket in the end ! The end !
And the boys kick the bucket in the end ! My friend !
Yep ! We all kick the bucket in the end ! The end ! The end ! The end ! The end !
16 octobre 2009
Mais et ?
Une explication sur ce long silence ?
Non, je n'en ai pas.
Des excuses j'en ai.
Comme d'hab.
Plein.
Mais une explication, pas vraiment.
J'aimerai bien vous dire que la vraie vie m'a saisie et que j'en ai abandonné la blogosphère, mais ça serait mentir.
C'est une autre bulle virtuelle qui m'avait happée : la face de chèvre.
Je n'en suis pas sortie, mais vous me manquiez....
Et sinon ?
Est ce que quelqu'un saurait pourquoi l'A89, autoroute magnifique s'il en est, reliant Bordeaux à Clermont Ferrand via Brive, s'appelle "la trans-européenne" ?
Parce que des autoroutes stratégiques au transport européen, j'en connais, mais celle-là n'en fait pas partie...
15 octobre 2009
Les péchés ?
Je voulais ajouter à l'intention de ceux qui suivent que la série des péchés capitaux islandais ne va pas arriver de sitôt.
Car cette série doit être illustrée.
Et que mes photos DOIVENT être photoshoppées : j'ai les 1ers plans d'un coté, les seconds plans de l'autre, et les fonds encore à part. Vous les poster en l'état actuel, ça serait gâché.
La suite au prochain épisode donc.
Le péché numéro 2, c'était l'avarice......
























